Dans la nuit de Jeudi, à 1h00 du matin, je me fesais arrêter par la Police Tunisienne, ce relativement à des photos que j'avais prise ans la Capitale Tunisienne. Je n'avais jamais réellement compris la valeur de la liberté d'expression avant
d'avoir été interrogé par la police Tunisienne. Étant Canadien,
liberté, c'est un droit acquis à la naissance, mais il en est tout autant
dans d'autres pays du monde où dictature et régime militaire font
office sur le contrôle des moeurs et de l'ordre.
Ayant demandé les raisons de mon arrestation aux policiers, pas moins
de dix à quinze policiers, l'on m'avait rien dit et rien reproché. Ils m'avaient simplement demander ma profession, soit ingénieur informatique, en me demandant si je n'étais pas plutôt un journaliste ou reporter.
Après plus de dix minutes de conversation avec les policiers, que je tentais de contenir sur le sujet de mes photos, ce que je présume comme étant un Commisaire de la police de Tunis, avait demander de me convoquer au poste de police, afin de rétablir l'ordre sur les faits.
En cours de route dans le camion, j'étais tassé entre deux policiers habillé en civile. J'avais alors demandé à plusieurs reprise les raisons de mon arrestation, en vain. J'ai donc, demandé de voir un représentant de mon l'Ambassade du Canada, encore une fois, encore une fois, en vain. L'on me disait qu'il n'y avait rien de grave,
pourtant j'ai dû expliquer une à une toutes les photos de la ville de Tunis
prisent entre minuit à 1h00 du matin.
J'étais seul, dans une culture inconnu, par une chance j'ai pu
envoyer un message a un ami pour l'avertir de mon arrestation. Je ne leur fesait pas
confiance, avec leurs sourires forcés et leurs phrases, c'est rien de
grave ! Je me suis surpris a rester calme, je comprenais ce qu'il ce passait, mais je voulais qu'ils me disent de leurs bouches ce qu'ils ce passaient. Dans mon esprit et en moi, je ne leurs laisserais aucunes parcelles de terrain... Je ne savais pas à ce que je pouvais m'attendre, je craignais le pire... pourtant, ce ne sont que des photos...
1) "Nous venons d'apprendre avec colère et consternation les sévices
sexuels dans les geôles de Ben Ali dont a été victime une journaliste
militante membre du Forum démocratique pour le travail et la liberté
(FDLT), et membre de l’Association de lutte contre la torture en
Tunisie (ALTT) suite aux manifestations de soutien aux syndicalistes du
bassin minier de Gafsa."
J'ai dû supprimer quelques photos, puisqu'elles montraient des images du président omnis présente, tel un dictateur. Pour eux, c'est un sauveur, pour moi c'est l'icône de la répression...
Je ne suis pas dupe, étant touriste, on ne veut pas nous montrer en avant
plan ce genre de répression sur la liberté d'expression et la présence d'un Président qui est au pouvoir depuis 21 ans. Si ce
n'est pas une dictature, j'aimerais que l'on me disent ce que c'est.
L'image à l'effigie d'un seul visage dans tout les commerces, les coins de rue des villes et villages du pays.
Je reconnais m'en avoir tiré avec de la chance... Et j'ai doublement eu de la chance, puisque j'ai pu supprimer quelques photos présentant le Président à la Hitler.
La Tunisie d'une façon géographique est l'un des très beaux pays, mais politiquement ce:
2) "pays est un champs de ruines : la société civile a disparu, hormis
un îlot-alibi formé des meilleurs militants et militantes,
instrumentalisés à leur corps défendant par une propagande extérieure
qui les présente comme l’arbre censé cacher une forêt qui n’existe pas. "
Donc gare aux
égards de conduites, surtout pour moi, qui aime aller aux fonds des
véritées, des images et de la VRAIE vie... la prochaine fois, je serai
mieux préparé...
1) Source: http://generationtunezine.20minutes-blogs.fr/archive/2008/11/10/zakia-dhifaoui-violee-et-torturee.html
2) Source: http://generationtunezine.20minutes-blogs.fr/archive/2008/11/09/troisieme-decennie-de-la-tortiocratie-du-7-novembre-avons-no.html